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40 - SEPT/OCT/NOV

L'air du temps / Nautisme

Race for Water

Mission environnementale

Faire escale dans des zones d’intérêts pour la recherche scientifique, promouvoir des solutions concrètes de valorisation des déchets plastiques à terre et lutter ainsi contre la pollution des océans : telles sont les missions du navire race for water.

Parti de Lorient, son port d’attache, le 9 avril dernier, le plus grand catamaran 100% autonome, à la pointe de la technologie avec sa propulsion mixte (solaire, hydrogène et aile de kite), va faire escale de mi-septembre à mi-janvier en Guadeloupe.

Odyssée de l’espoir ~ « Le plastique est partout et si rien n’est fait, en 2050, il y en aura autant que de poissons dans les océans » rappelle Marco Simeoni, président de la fondation Race for Water à chaque escale de l’Odyssée 2017-2021. Cette pollution plastique, visible sur toutes les plages du globe, la fondation en a fait son combat depuis 2010. Déjà, en 2015, lors d’un premier tour du monde, l’équipage du trimaran MOD70 Race for Water avait tiré un bilan alarmant de ce fléau et démontré l’impossibilité d’un nettoyage des océans à l’échelle mondiale. Cette fois-ci, la fondation poursuit son engagement et axe ses actions à terre afin « d’empêcher que les déchets plastiques n’atteignent les océans. » Et c’est à bord d’un incroyable catamaran fonctionnant uniquement au soleil, au vent et à l’eau, que l’équipage et les membres de Race for Water sillonnent le globe pour apporter des solutions concrètes de valorisation des déchets plastiques en ressources énergétiques, contribuer à améliorer les connaissances scientifiques sur cette pollution et ses impacts sur les écosystèmes et pour sensibiliser les décideurs, le grand public et les jeunes générations à l’urgence de la préservation des océans.

Navire emblématique ~ Conscient que les plastiques ne constituent pas l’unique type de pollution auquel l’océan doit faire face, Race for Water s’engage pour la transition énergétique. « Pour cette odyssée de l’espoir, nous naviguons avec un bateau uniquement propulsé par des énergies propres » commente Marco Simeoni. Ainsi avec ses 33 mètres de long, ses 500 m2 de panneaux solaires, son unité de production d’hydrogène à base d’eau de mer et son aile de kite de haute altitude, le navire Race for Water est autonome et optimisé pour sa propulsion comme sa vie à bord, de jour comme de nuit, démontrant que la transition énergétique est une réalité.

INFOS ODYSSEY.RACEFORWATER.ORG